Vidéos, CM : quel chemin prend le football ?

gianni infantino

La fin d’année 2016 connaît un véritable florilège d’idées pourries dans l’univers du football. Longtemps, l’UEFA et la FIFA ont été pourries par des scandales de corruption. Maintenant, qu’elles sont moins médiatisées, car il n’y a aucun doute que cet univers est toujours gangréné par des magouilles, leurs représentants cherchent à plaire à tout le monde, au risque de détruire le football.

Une Coupe du Monde à 48 sélections ?

C’est la dernière trouvaille d’Infantino, l’homme qui devait incarner certaines vertus à la suite de l’éviction de Platini et Blatter. Finalement, on se retrouve avec une même intention de récolter des voix. L’objectif derrière 48 sélections présentes lors des Coupes du Monde n’est pas le bien-être du football. Non, Monsieur Infantino souhaite tout simplement s’attirer les voix lors des prochaines élections de tous les petits pays qui rêvent d’aller jouer face au Brésil ou à l’Argentine lors d’une Coupe du Monde.
Cependant, on a déjà vu ce que faisait l’augmentation des sélections lors de la Coupe d’Europe. Le niveau de jeu descend, les matches avec des équipes qui ne se valent pas se multiplient et l’intérêt des passionnés de football s’amenuise.
Un bon schéma sera des éliminatoires avec de véritables éliminations et non, des groupes de X équipes qui durent très longtemps, et une phase finale très resserrée où chaque match vaudrait son pesant d’or.

Des tirs au but dès 90 min

En Coupe de la Ligue, il n’y a dorénavant plus de prolongations. Vous savez, ces moments magiques qui nous font tant vibrer… Maintenant, on maintient des matches et une compétition pourris pour obtenir plus de droits TV, mais comme les joueurs ne doivent pas se fatiguer pour une compétition qui n’en vaut pas la peine, on l’empêche de durer trop longtemps !
Ces tirs au but sont aussi voulus par le fameux Infantino lors de la Coupe du Monde. En effet, comme tout footix qui se doit, il n’aime pas les matches nuls. Puisque personne gagne, quel intérêt ? La prochaine étape sera peut-être de passer à six joueurs pour voir plus de buts…

L’instauration de la vidéo

La vidéo est défendue pour de grands connaisseurs du foot et par les supporters lambda. Pourtant, il est impensable de croire que le football peut s’arbitrer au ralenti. Un contact ne prend son ampleur qu’avec la vitesse. De plus, il suffit de voir un match à la TV pour se rendre compte que même avec un ralenti, les indécisions sont nombreuses et les observateurs sont rarement d’accord sur la présence d’une faute ou non.
D’ailleurs, que doit-on arbitrer à la vidéo ? Si on fait appel pour savoir s’il y a penalty. Est-ce qu’on ne doit pas regarder si 60 mètres en amont, il n’y avait pas eu faute à la récupération de la balle ?